Pour ces deux derniers dimanches, nous nous sommes rendus dans la forêt de la Roche-canillac avec deux objectifs :
- faire le débroussaillage annuel de l’espace que nous avions crée à la carrière des Rocheins pour entretenir cet espace que nous avions ouvert. (Reportage du 2 mai 2022)
- faire un tour et entretenir le regarni que nous avions effectué suite à un chantier d’abbatage de mélèze. (Reportage du 2 février 2025)
Et par la force des choses, en redécouvrant ces espaces, un troisième objectif s’est ajouté malgré nous, il va falloir entretenir tous les chemins qui ont subi les chutes d’arbres des derniers coup de vents.



Et ces chablis sont nombreux, il nous faudra bien plusieurs dimanches pour venir à bout. Sur l’un des chemins, les chutes ont depuis quelques temps déjà dévié les fossés, ont conduit l’eau à passer là où il ne fallait pas, et le ponton se dégrade. Des amateurs pour un dimanche maçonnerie ?
Désolé pour l’équipe de débroussaillage qui a aussi fait un sacré boulot dans la clairière, notre reporter photographique était dans l’autre équipe, nous n’avons pas d’image du travail effectué…
Pour la découverte du regarni, voici l’état quand nous avions planté l’année dernière, et que ce a quoi nous nous sommes confrontés ce dimanche


Et oui, les espaces ouverts ne le reste jamais bien longtemps. Ronces, fougère et prunelle s’installent très très vite pour coloniser l’espace. Et au milieu de tout cela, il nous faut retrouver au milieu des bâtons qui nous avait servi à repérer les plantations ceux qui ont survécu. Ensuite, il nous reste à les gainer, c’est à dire leur faire juste la place pour qu’ils sortent la tête du reste, sans trop les mettre en avant pour ne pas trop mettre en appétit les cervidés.





Et comme la forêt se débrouille très bien sans nous (et même souvent mieux), des semis spontanés ont réussi à s’installer au milieu de tout ça. Avançons prudremment pour les repérer.
